Biographie détaillée d'Eduard Van den BogaertBiographie détaillée d'Eduard Van den Bogaert

 

Autobiographie Mytho-Symbolo-Théobiologique

"Les grandes âmes sont celles qui quand elles tombent se relèvent, et qui quand elles traversent de grandes peines continuent à vivre heureuses malgré tout".

 

Eduard Van Den BogaertEtymologiquement, une autobiographie est l'écriture (graphos), c’est-à-dire, la mise ensemble (symbolos) en Verbes et mots (logos) de tous les éléments de son propre (autos) chemin affectif (le "feel" conducteur) silencieux (mutos) de vie (bios) dont nous sommes le "héros" ou l'"héroïne".

 

La rédaction de mon autobiographie reste pour moi un exercice tellement riche de mise au net de ma vie, que je vous conseille vivement de réaliser cette expérience pour vous-même et vos descendants car cela permet de trouver le sens, c’est-à-dire la signification et l’orientation de sa vie. Il complète le travail sur la généalogie, la périnatalité et les cycles universels biologiques et cellulaires.

 

En d’autres termes, écrire sa propre vie permet de regarder humblement les barrières, obstacles et drames que nous avons déjà osés dépasser héroïquement avec succès et résilience, ou devant lesquels nous sommes encore bloqués. Réunir tous les événements de sa propre vie aide à prendre conscience de ce qui se représente de manière cyclique et récurrente jusqu'à devoir parfois déclencher des maladies ou des accidents pour nous aider à outrepasser ces situations répétitives (cf. Ateliers) afin d’accomplir notre légende personnelle.

 

J'ai volontairement présenté mon autobiographie à la troisième personne du singulier et au présent, comme un récit mythologique ou légendaire, cela à des fins didactiques. J'ai également dégagé le fil (feel) rouge, astral et silencieux (mutos) de ma vie, en reliant (religare) des faits objectifs avec l’effet subjectif qu'ils ont suscités dans ma vie, par ma façon de les percevoir. J'ai pu aussi comprendre, réaliser et accepter combien ma façon négative de percevoir certains faits, consciemment ou inconsciemment, a engendré des maux ou des désastres, cela principalement lorsque le ressenti douloureux n'était pas mis en mots. J'ai pu aussi me rendre compte combien l'effet subjectif, émanant de mes pensées positives par rapport à certains faits, a pu engendrer une cascade de rencontres et d'échanges humains réjouissants, riches de possibles et de vie.

 

Je l'ai écrite en toute humilité et simplicité dans un esprit de transparence, d'ouverture, de mémoire, de connexion et de gratitude envers tous les êtres vivants, les personnes et les disciplines qui ont contribué à mon éducation, mon évolution, ma guérison et celles des personnes qui m’ont accordé leur confiance sur leur chemin d’évolution et de guérison.

 

Je vous livrerai ici le parcours qui pour concerne le plus, celui de mon cheminement professionnel

 

Eduard III Henri Léo Viktor Van den Bogaert est l'heureuse conséquence de la rencontre de ses parents en 1958 à la Belgique Joyeuse, au pied de l'Atomium, au pavillon des Amis de Manneken-Pis réalisé par son père, pendant l'Exposition universelle de Bruxelles.

 

Son père flamand Léo, ingénieur architecte, enseignant à l'université (Gand) et aux hautes écoles (Anvers, Bruxelles), responsable de la construction du campus de la VUB et colonel de réserve, est très amoureux.

 

Sa mère wallonne Suzanne, régente ménagère et professeur de couture à l'Ecole Normale Couvreur.Les parents d'Eduard vivent ensemble depuis plus de cinquante ans, et il leur porte un amour et une profonde reconnaissance pour la vie, l'affection, l'attention, l'éducation, le soutien et les valeurs qu'ils lui ont offerts.

 

Parents d'Eduard Van Den BogaertIl est conçu le 30 mai 1959, jour d'anniversaire de sa mère.

Arrivé au terme d'une grossesse sans autre problème, il s'engage dans le col où il reste bloqué (peut-être en rapport à la mémoire de mort en couches avec son bébé, de son arrière grand-mère maternelle Victoire), jusqu'à ce que le gynécologue, le Dr Canon, le sorte violemment à l'aide de deux ventouses, qui lui occasionneront une fracture de la clavicule et deux énormes bosses sérosanguines. Son état  le rendra "monstrueux" au premier regard de sa mère et pleureur au moindre contact. Est-ce pour cela qu'il éprouvera, pendant de nombreuses années, certaines difficultés de contact ? Notamment avec les médecins.

 

Il naît donc l’année de l'indépendance de la colonie du Congo Belge, le dimanche 07/02/1960 à Uccle (signifiant "la forêt" en vieux celte) – Bruxelles - vers 20h45 à la clinique Edith Cavell. Verseau ascendant Vierge, il présente une disposition avant-gardiste certaine à prévoir, prévenir et ordonner les choses de manière nouvelle, ce qui ne lui vaudra pas que des amis…

 

Il ne connaît pas son grand-père maternel Henri, décédé quinze ans plus tôt d'un coup du lapin et d'un hématome cérébral, suite à sa chute d'un toit, un jour de tempête. La neurochirurgie quasi inexistante et inefficace de l'époque n'avait pu l'aider. Peu de temps auparavant, sa belle-sœur avait vu cet accident dans ses cartes de Tarot qu'elle jettera par la suite au feu, le tarot devenant un sujet tabou familial.

 

Lorsque Eduard a six mois, son grand-père paternel et parrain homonyme, le sauve d'une très forte pneumonie, (soit disant contractée au contact d'amis revenus d'Afrique), en lui administrant de fortes doses d'antibiotiques intramusculaires. Il conservera jusqu'à l'adolescence des troubles gastro-intestinaux (destruction de la flore intestinale avec troubles d'assimilation) et hépatiques (intolérance aux matières grasses) socialement handicapants et nécessitant un régime alimentaire très austère. Cela le conduira plus tard, à raison, à être un des précurseurs de l'usage parcimonieux des antibiotiques et de la reconstruction des flores intestinales avec des probiotiques.

 

Eduard Van Den Bogaert - enfantPremier et unique fils et petit-fils de la famille, il est traité en enfant-roi jusqu'à la naissance, deux ans plus tard, de sa sœur Anne, précédée d'une fausse couche.Il sera également choyé par ses grands-mères dévouées Marie et Madeleine, son grand-père Eduard et ses arrières grands-parents paternels Clara et Viktor, son modèle de vieillard sage, bon, drôle et élégant.

A deux ans et demi, sa jeune sœur âgée de six mois se retrouve quadriplégique entre la vie et la mort à la suite du vaccin Diphtérie-Tétanos-Pertusinum (coqueluche).

 

Après un an de cauchemar et de dépression pour toute la famille, elle retrouve l'usage de ses quatre membres suite à un traitement homéopathique administré par le Dr Edouard Schepens (élève du Dr Pierre Schmidt), mais conservera, jusqu'à ce jour, un handicap mental. Le Dr Schepens deviendra, de ce fait pour Eduard, le premier modèle et référent, médical et homéopathique.

 

Il va de soi que ces situations atroces vécues pendant trois ans et demi, le conduiront à ses débuts de praticien, non seulement à être, parfois trop radicalement, opposé aux violences médicales périnatales comme les ventouses, les antibiotiques, les vaccinations et à être particulièrement vigilant quant à leurs effets secondaires, ces derniers, étant souvent trop minimisés par l'industrie pharmaceutique et les facultés de médecine (voir article sur les : "Viroses et vies pas roses").

 

Lors d'un voyage scolaire de sa mère, il rencontre Corinne Dehalleux, fille de la collègue de sa mère. Dès ses débuts de médecin, il traitera la mère et la fille, et nouera avec cette dernière une amitié et collaboration durables, ainsi qu'avec son mari Jan Debelder dont les sculptures originales orneront son cabinet et sa maison.

 

A quatre ans et demi, son grand-père Eduard se fait opérer d'un cancer du colon sigmoïde et meurt des suites d'une embolie pulmonaire au départ d'une thrombophlébite, par manque de soins médicaux durant la première grève des médecins. Il développe alors une fistule à l'anus que ses parents, en rupture de confiance avec le corps médical, refusent de laisser opérer. Une fois encore, c'est le bienfaiteur de la famille, le Dr Edouard Schepens, qui lui permettra de guérir à l'aide d'un traitement homéopathique. Cet événement le conduira plus tard à tout mettre en œuvre pour éviter à ses patients, autant que possible, les interventions chirurgicales mutilantes, lourdes et coûteuses à la collectivité, tout en pouvant en apprécier le bien fondé en dernier recours après avoir épuisé toutes les autres possibilités.

 

Il va sans dire que quasi toutes ses maladies d'enfance, d'adolescence et d'adulte, et celles de sa famille, seront ultérieurement traitées principalement par homéopathie.

 

En 1964, après avoir déménagé dans leur nouvelle maison génialement conçue par son père, 10 rue Arthur Van Dormael, il fait ses premières expériences scolaires maternelles avec Michèle Berger-Lefebvre, et auprès d’elle, inaugure la section francophone de l'école communale de son village flamand de Linkebeek. Son institutrice l'initie au hockey sur gazon à La Rasante en cadets, puis au RTHC Uccle Sport en scolaire.

 

C'est dans cette commune champêtre à facilités linguistiques de la périphérie bruxelloise, qu'il passe une enfance et une pré adolescence heureuses et insouciantes à jouer dehors et à rouler en vélo avec ses voisins dans leur rue sans issue, dans le bois du curé, les champs avoisinants et les bois.

 

Après deux voyages à la montagne, à Crans Montana en Suisse, ses parents l'emmènent, durant une décennie, à la découverte de la France et des plaisirs estivaux à la plage d'Hendaye dans le Pays Basque.

 

Il pleure les morts de son arrière grand-mère Clara et de son arrière-grand-père Viktor, décédé d'un arrêt cardiaque alors qu'il assistait à un concert symphonique.

 

En 1971 (année de naissance de son épouse actuelle Judith Van den Bogaert ( www.creeavie.com/ ), ses parents lui font connaître la joie du ski qui ne le quittera plus. C’est à cette époque qu’il se sent appelé vers la médecine homéopathique car il désire ardemment soulager la souffrance des êtres vivants et les aider à améliorer la qualité de leur vie.

 

En 1972, à douze ans, après une éducation chrétienne proche de la bigoterie et une scolarité primaire rurale avec notamment Mademoiselle Bertrand et Jean-Marie Van Rode, il décide de faire ses études dans une école laïque spartiate de la capitale, sise en contrebas du Palais de Justice (dépourvue de lumière, d'air, de végétation et d'animaux), l'Athénée Robert Catteau, pour se préparer au mieux à la première année discriminatoire de médecine. Michel Doutreligne, son jeune professeur préféré de français et de morale, l'initie de manière critique aux bienfaits des arts (littérature, musique, peinture moderne, BD, théâtre, …), des religions, des philosophies, de la politique, de la langue française et de la défense des droits de l'homme (Amnesty international). Il est passionné de ciné, de BD, d'art moderne, d'architecture, de musique et de poésie. Il est partagé entre "aide" ou "art" (Ed-u-ard).

 

Il est fasciné par l'art des détectives à confondre les coupables à partir de signes et preuves infimes. Sherlock Holmes, héros du Dr. Arthur Conan Doyle, élève de l'extraordinaire clinicien le professeur Bell, l'inspecteur Columbo et plus tard le Dr House inspireront sa manière d'interroger ses patients.

 

En 1975, il rencontre une nouvelle opposition et fait l'objet d'un premier harcèlement avec humiliation de la part de son professeur de mathématiques et titulaire, Michel Hermans, avec lequel il se freinera dans ses études pendant trois années, les plus sombres de sa vie.

 

Michel Hamblenne (professeur de latin), Michel Van Cabeek (professeur de mathématiques), Willy Cambier (professeur de physique), André Delplanck (professeur de chimie) et Michel Defrance (professeur d'anglais) lui mèneront la vie dure (examens de passage) mais l'aideront à acquérir les fondements nécessaires à la réussite d'études scientifiques dont il a tant envie.

 

En 1976, il retrouve son souffle grâce au jogging qu'il pratique régulièrement depuis un stage scolaire multisports à Vittel et courra à deux reprises les 20 kilomètres de Bruxelles (1987 et 2007). Il s'intéresse déjà à l'alimentation biologique et aux régimes "nature" de sa mère (Robert Masson, Mayo, Atkins, …), ainsi qu'à l'astrologie humaniste.

 

En 1978, il sort de la section Latin-Mathématiques en ayant fait son travail de maturité sur "Le Diabète mellitus" avec le professeur Guy Graff (ULB) et le Dr Edouard Schepens d(UCL), et "L'Afrique du Sud" dans le cadre des cours de biologie et géographie.

 

Il ne fait pas encore à l'époque le lien existant entre ces deux sujets qui lui tiennent à cœur : la résistance à quelque chose de répugnant (Apartheid et asservissement) qu'on a enrobé politiquement de manière perversement correcte et mielleuse (mellitus) pour la faire passer en douceur aux yeux du monde. Nelson Mandela sera un de ses modèles de résilience, de persévérance et de changement possible.

 

Puis, il commence ses études de médecine à l'Université Libre de Bruxelles où il est baptisé et s'informe davantage sur le mouvement laïc et la franc-maçonnerie, et apprend le principe du libre examen qui consiste à n'accepter ni dogme, ni vérité révélée sans l'avoir personnellement vérifié par l'expérience. Cependant, son idéalisme est rapidement ébranlé car il constate avec déception combien ces beaux principes sont si mal appliqués au sein de son université et par beaucoup de ceux qui en sont issus.

 

Après la réussite de sa première candidature, il part en solo faire un tour de l'est du Canada et des USA, à la rencontre de l'art et de l'architecture modernes et des Amérindiens du Nord.

 

Lors de la revue de médecine de 1979, à laquelle il regrette de ne pas avoir osé participer, il rencontre sa future première épouse Anne Leblanc, ophtalmologue. Elle deviendra la mère de leur première fille Vanessa-Gabrielle. Ils feront plusieurs grands voyages ensemble (Mexique, Guatemala, Honduras, Belize, Thaïlande, Malaisie, Singapour, Indonésie, ex-Tchécoslovaquie, ex-Yougoslavie, Grèce, Portugal, Espagne et Turquie) pendant et après leurs études communes en médecine.

 

Ils découvrent les vestiges des civilisations précolombiennes (Aztèque, Maya, Toltèque) et bouddhistes .

 

Ils effectuent un stage d’aides-soignants dans la maison de soins "Regina" destinée aux personnes âgées et handicapées, afin de se familiariser à la réalité du terrain.

 

Il devient délégué étudiant avec Béatrice Figa, Paul Van Haeren, Bernadette Cuvelier, Barbara Gevers et Liliane Van Schrieck, Henry De Broux, crée le service audiovisuel de la faculté de Médecine avec l'aide de Mlle Dardenne et Roland Pochet, et reçoit le prix Victor Connard de la recherche estudiantine. En collaboration avec de nombreux professeurs (Jacques Mulnard, Jacques Winand, …), il organise et anime des banquets-spectacles annuels et la revue de Médecine (1986), car l'art, la scène et l'humour (clown) occupent toujours une place importante dans son cœur et dans sa famille. Il est, pour ce faire, nommé Grand Carabin du cercle estudiantin de médecine.

 

Pendant ses années de doctorat, il s'intéresse particulièrement aux neurosciences naissantes et effectue plusieurs stages cliniques dans différents services : le service de neurochirurgie du professeur Jacques Brotchi (ULB, Erasme), et son jeune assistant, le futur professeur Christian Raftopoulos (UCL, St Luc), le service de neuropsychiatrie du professeur Julien Mendlewicz (ULB, Erasme) avec le Dr Monique Vanderelst, sa future belle-sœur, le service de neurologie du professeur Hildebrand et Jacques Monseu (ULB, Erasme) et le service de neurodiagnostique du professeur Danielle Balleriaux (ULB, Erasme). Les accidents de son grand-père Henri et sa sœur Anne, n’y sont probablement pas étrangers. Plus tard, il sera enthousiasmé par les écrits du professeur Damasio.

 

Depuis son plus jeune âge, sa grande curiosité et son ouverture d'esprit propulsent sa recherche, aussi, il entame des études d'Homéopathie avec ses futurs confrères Noël Carlot, Marcelle Bailly, Mireille Derasse, Robert Antoine, Pierre Allard, Jean Fafchamps, Magdalena Gualtieri, Jean Lansmann, Véronique Boissin, Gérard Lippert (vétérinaire) et Alain Domicent (dentiste), entre autres.

 

Il étudie d'abord dans deux écoles pluralistes : IMHB (Institut Médical Homéopathique et Biothérapique) et GREAT (Groupe de Recherches en Acupuncture Traditionnelle), à défaut de pouvoir entrer à l'Ecole Belge Uniciste qui exige le diplôme de médecin. Il y suit les cours des Drs René Libotte, Max Tétau, Gérard Gueniot, Maurice Jenaer, Roland Sananes, Housoun Ve, Philippe Watillon, Jacqueline Barbancey, Gaétan Philippet, Robert Closset, Pol Henry, Michel Van Wassenhove, André Mistiaens, Jacques Michaud et Jacques Benveniste. Il y est introduit à la médecine chinoise, la phytothérapie, la gemmothérapie, la lithothérapie, l'organothérapie, la sérocytothérapie et l'anthroposophie.

 

Le Dr. Gérard Gueniot, son professeur préféré, le bouleverse en lui disant : "En l'absence de la conscience de Dieu, tu seras un technicien de la médecine et de l'homéopathie, mais jamais un vrai médecin homéopathe capable d'exercer l'art de guérir".

 

En 1985, son professeur de physiopathologie rénale, Maurice Abramow, développe à l’ULB, le premier cours dans lequel les approches médicales complémentaires (homéopathie, acupuncture, ostéopathie, chiropraxie, …) sont discréditées auprès des étudiants en médecine. En réponse et avec l'aide du cercle de médecine, Eduard organise un premier séminaire / débats, en sa faculté de Médecine, sur les approches complémentaires de ces aspects différents de la médecine, auquel il invite ses professeurs de ses deux écoles alternatives et de sa faculté. Il y rencontre Mireille Derasse et poursuivra ses études d'homéopathie en partageant beaucoup de complicité et d’amitié avec elle.

 

Cette même année, il est simultanément diplômé Docteur en Médecine, chirurgie et accouchement, et en Homéopathie.

 

Il sera le premier et le plus jeune médecin homéopathe de Belgique qui aura étudié la médecine à dessein de devenir homéopathe. De ce fait et en raison de sa manière inhabituelle d'aborder la maladie et les patients, de rechercher les remèdes, les dilutions et les dynamisations, et de sa ressemblance physionomique avec l’acteur d'Amadeus, le film de Milos Forman, certains de ses patients le surnomment avec humour "le Mozart de l'Homéopathie".

 

Eduard Van Den Bogaert - Militaire

Il entame son service militaire avec son copain de promotion Philippe Mayne, et obtient son brevet d'officier de réserve (lieutenant) à Gand où il réside chez sa grande-tante paternelle Jeanne, et de para commandos à Marche-les-Dames (près de Namur) où il découvre la médecine militaire sur le terrain, le parachutisme, l'escalade, les parcours dans les arbres (précurseurs des aventures-parcs), les descentes des cours d'eau wallons en canot pneumatique, le camping sauvage, … sous le regard de son adjudant chef infirmier, Boris Dutzik surnommé "l'increvable".

 

Il est assisté en kiné par Pierre Manderveld qui lui fait découvrir les travaux d'anthropologie énergétique du professeur Zeberio et les cours sur les chaînes musculaires de Godelieve Struyff-Denis, qu'il suivra auprès d'eux et de leurs élèves respectifs dont Eliane E. Clarke (arbres), Christian Cayron (énergophonie), Alain d'Ursel, Anne Van Wyllick, Maître Dong, …

 

Il commence un cours intensif en médecine chinoise avec Jean Pourbaix, élève du professeur Hailang Ma.

 

maître Hailang MaEn 1986, il obtient une interruption (exceptionnelle dans les annales militaires belges) de son service militaire, pour saisir l'opportunité de se perfectionner pendant deux mois et demi en médecine chinoise (phytothérapie et acupuncture) avec le maître Hailang Ma à Bangkok (Thaïlande) qui l'initie aussi au Tai Chi Chuan et au Qi Qong. Son maître lui explique entre autres comment, dans la Chine ancienne, les médecins de l'empereur qui n'avaient pas le droit de l'observer ni de l'examiner physiquement, arrivaient à distance, par empathie tonico-émotionnelle, à percevoir intérieurement et diagnostiquer ses troubles, et à en déterminer les traitements. Voilà la médecine qu'il rêve de pratiquer ! Il s’exerce ensuite à ces techniques dans un dispensaire à Katmandou (Népal) où il est sensibilisé également à la méditation Vipassana avec Christine Aybe, à la médecine ayur-védique avec le professeur Ja, à l'hindouisme et au bouddhisme. Il y croise son ami dentiste Alain Domicent, en route pour le Tibet.

 

A son retour, sa grand-mère Marie, tombée dans le coma pendant son absence, en ressort pour lui faire des adieux émouvants puis s'éteint à la clinique des Deux Alices.

 

Il suit des cours de biocosmologie avec le physicien Pierre Zeevaert, alias Laurent d'Alès, lui suscitant un intérêt pour l'astrologie médicale humaniste, la biologie, les textes bibliques et la physique quantique.

 

En 1987, l'année de tous les possibles et du début de son autonomie, Mireille Derasse lui permet de reprendre le cabinet, 12 avenue Duysburg à Jette (Bruxelles), de feu le Dr Charles Beaudemprez, professeur d'Homéopathie de l'Ecole belge, où il s'installe comme généraliste, et où il dispose de ses cours et de sa bibliothèque dotée d'ouvrages rares et précieux pour ses recherches. Il y découvre notamment les travaux de Louis Kervran sur les transmutations chez les êtres vivants. Il démarre rapidement avec l'aide de Lucienne Dubois, la secrétaire du Dr Maurice Jenaer, homéopathe, et inventeur de l'immunothérapie homéopathique, dont il co-assure les gardes et les urgences. Il remplace également un collègue généraliste en dépression à Wemmel et se rend compte que la médecine générale, telle qu'elle est pratiquée, ne l'intéresse pas.

 

Il se distingue d'emblée de ses confrères par sa liberté de prendre le temps d'écouter, d'observer, de déduire, comme un détective, les causes de la maladie pour rechercher ensuite tous les moyens disponibles afin d'aider ses patients à se guérir et leur éviter au maximum les amputations physiques invalidantes ou l'asservissement, les effets secondaires et la dépendance des médicaments issus de l'industrie pharmaceutique.

 

Il est membre co-fondateur de l'UNIO, l'union professionnelle de défense des homéopathes, et y œuvre en faveur de la promotion, la reconnaissance et la défense de l'homéopathie.

 

Il rencontre des médecins et thérapeutes anthroposophes, Marc et Cécile Deru, Marina Cecere et Viviane Olbregts.

 

Ngeleka Kandanda Griot.Il participe, avec Christine Panis et Anne-Laure Kopel, à la création de l'asbl Délé ("le bourgeon"). Au sein de l’association, ils organiseront des stages de chamanisme et de danse africaine avec Mushi Mayé et le griot Ngeleka-Kandanda, mais également son premier séminaire : "Voyage au cœur de l'Homme". Il aura le bonheur d’y rencontrer Jérôme Helsmoortel, élève de Patrick Van Den Heede, ainsi que par la suite, Véronique Everaerts, Sophie Commerman (Rome), Daniel Surny, Jean-Paul Bardiaux et Martine Roux. Ces derniers lui font découvrir l'ostéopathie et le traiteront. Plus tard, Eduard collaborera avec eux ainsi qu'avec de nombreux autres osthéopathes et notamment Pascal Evrard, François Amigue, Alain Denayer, Françoise Laborie, Roberto Fradera, Dominique Decuyper, Jean-Michel Spanoghe, …

 

Christian Debrabander, ostéopathe exerçant près de son cabinet l’amène à découvrir les travaux de Jacques Pialoux sur le Yiking et à rencontrer son grand ami Gérard Montet dont il suivra les cours d'ostéopathie psychologique, symbolique, mythologique et théologique. Il partagera ensuite sa propre expérience avec des ostéopathes en Belgique, France, Italie, Lettonie et au Canada.

 

Par ce biais, il rencontre le Dr Marie-Hélène Dutillieux qui lui fait connaître l'haptonomie de Franz Veldman et les travaux de Marie-Louise Aucher sur le chant par les os.

 

Toujours à Délé, il s'initie à la philosophie, l'alphabet Dagara et au chamanisme africain avec Elie Hien du Burkina Fasso, nord-américain avec Nomad, néo-zélandais avec Irena et balinais avec un dukun blanc. Plus tard, à Floriapolis, il s’initie au chamanisme sud-américain de la forêt amazonienne, notamment avec la liane sacrée décrite par l'anthropologue Jérémy Narby, (auprès de Kaka, Padrino Marcello et sa femme Fatima, …). Il effectue plusieurs rituels de huttes de sudation (sweat lodge).

 

Suite à un stage organisé par Maguy Lebrun sur "Les médecins du Ciel" à Grenoble, il tient un groupe de prière pendant quelques années. Il y rencontre Bill Cahen, psychothérapeute, et sa compagne Cathy, avec qui il anime un stage initiatique pour enfants, "L'Ecole des Papillons".

 

Après avoir été sensibilisé par son maître chinois et Jacques Pialoux à la subtilité des idéogrammes et à l'étude du Yi King (Le Livre de la Transformation) avec Ezechiel Saad, il s'émerveille du génie mathématique qui sous-tend les alphabets du pourtour méditerranéen (de l'Egypte à Rome) et les runes nordiques auprès de Eric Panichi, et il pratique la calligraphie.

 

Pendant quelques mois, les échanges avec Anne Van Roggen, convalescente, juriste, radiesthésiste et rédactrice passionnée de la revue "Santé Libre" du Dr Michel Henrard, lui permettent de rencontrer et de découvrir bon nombre de penseurs, chercheurs et thérapeutes différents, notamment durant les entretiens de Monaco. Jenny Jordan Desguin l'initie à l'eugénisme prénatal homéopathique du Dr. Françoise Stern-Veyrin, le Dr. Rita Monsieur et Pierre Renard à la galvanoplastie, Patrick Verret à l’énergo-chromo-kinèse, Etienne Guillé à l’alchimie de la vie, Eric Marié à l'alchimie, Catherine Kousmine à son régime, Jean Seignalet à l’alimentation du troisième millénaire, Guy-Claude Burger à l'instinctothérapie = le cru, Jacques Fradin à l'hypotoxique et José Escarmelle à la nutrition selon l'énergétique chinoise.

 

Simultanément, il s'intéresse à la lecture des auras avec Simon Scialom, et à l'anthropologie gnostique du maître Samaël Aun Weor et de la maîtresse Litelantes avec Alain et Diane Pinseneau et Olivier et Claudine Rosseli. Il donne sa première conférence : "La Gnose, l'Homéopathie et l'Homme".

 

Il découvre les écrits des maîtres Omraam Mikhaël Aïvanhov et Peter Denov qu'il approfondira plus tard.

 

A ce moment, il réalise combien il est important, pour bien diriger sa vie et aider les patients à diriger la leur, de combiner les connaissances des sciences, des arts, des religions et des philosophies.

 

Il devient ami avec Christophe (naturopathe) et Françoise (ostéopathe et kinésithérapeute Mézière) Liard qui l'initient au bio-test universel de Michel Dogna. Cet apprentissage révolutionne sa pratique et ses recherches en homéopathie car ce test lui permet de vérifier sur le corps des patients les remèdes, dilutions, dynamisations, posologies et moments d'administration (chronobiologie).

 

Il est fréquemment consulté par des personnes déclarées incurables car sa manière de pratiquer est originale, et surtout, parce que certains de ses patients en phase terminale réalisent des guérisons "miraculeuses" inespérées, mais prouvées scientifiquement. Bien avant l'apparition du premier service de soins palliatifs du Dr Sœur Léontine à l'hôpital Saint-Jean de Bruxelles, les décès inhumains de certains patients vont le conduire à approfondir les travaux sur l'accompagnement des mourants du Dr Elisabeth Kübler Ross, complétés par ceux des frères Lynn et de Serge Vidal. Cela l'amènera à organiser un colloque sur "La Mort en Fête" dans le but de partager son expérience de l'accompagnement homéopathique péri-mortem. Plus tard, il donnera une conférence à l'association flamande Wistik ("Si j'avais su"), qui est remarquable pour son accompagnement des personnes atteintes de cancer. Il a également l'occasion de rencontrer et de mettre en application les découvertes des époux Simonton dans l'accompagnement des personnes atteintes de cancer, et est transporté par la lecture du livre du chirurgien Bernie Siegel "L'Amour, la Médecine et les Miracles", ainsi que par les travaux de Marshall Rosenberg sur la "Communication non violente", de Henri Laborit et ceux d'Alice Miller sur les drames des enfants.

 

En 1988, après avoir enseigné l'homéopathie à l'IMHB pendant deux ans, il est co-créateur avec Noël Carlot, Marcelle Bailly, Robert Closset, Pierre Allard, Mireille Derasse, Jérôme Helsmoortel et Pierre-Jean Lefebvre, d’un groupe de recherche en homéopathie : "Erghanom" au château d'Hélécine.

 

Il rencontre le Dr. Alexandre Jacques, élève de Pierre Schmidt, et fondateur de l'école d'Homéopathie de Namur (Universitas Internationalis Hominum Novorum), qui a créé avec le professeur Fichefet, le plus complet programme informatique homéopathique RADAR. Cet homéopathe de génie et frère d'armes, sera, lors de leurs rencontres espacées, de par sa propre expérience, son mentor .

 

En 1989, en accord avec sa famille, il refuse de faire hospitaliser sa grand-mère Madeleine en fin de vie, et l'accompagne, dans sa maison de repos, dans la sérénité et la dignité.

Il obtient son agrégation en médecine générale avec le Dr Luc Dubois, mais ne souscrit pas à la convention, l'accréditation, le dossier médical global informatisé, afin de préserver sa liberté et celle de ses patients. 

Il donne un cours d'homéopathie humaniste, ouvert à tous, à l'ISEE (Institut Supérieur d'Education Energétique), créé par Christiane et Gérard Petit à Bruxelles. Il y rencontre ses plus fidèles collaboratrices (Martine Goyens, Claire Ducobu, Chantal Seffer, Anne-Marie Lauwers, Francine Fossoul, Michèle Josis, Philippe Renard) et collaborateurs magnothérapeutes (Bernard Denis, Manuel Ramirez, Alain Laurent, Jean-François Masson).

 

Il se forme à l'étude comparée des religions avec le professeur Julien Ries (UCL), Eugène Drewermann, André Chouraqui, Monseigneurs Jean et Germain, le père Alphonse Goetman et son épouse Rachel, le père Philippe Dautais et son épouse Elianthe, le père Bart Duyveter et son épouse, Thierry et Roselyne Verhelst, Annick de Souzenelle, le père Maxime, le père Jean-Yves Leloup et le père Jean-Marie Borbouse. Il s'ouvre également au monde psychologique et au décodage des films, notamment avec Ariel Doulière de l'ISHA. Ces formations lui font approfondir l'orthodoxie chrétienne et le judaïsme.

 

Son père l’accompagne brièvement lorsqu’il s’initie à la langue hébraïque, au Zohar, au Talmud et à la Kabbale avec le Dr Robert Closset, élève d'Armand Abbecassis, le rav Ben Izri, le rav Abbesera (également médecin ostéopathe et linguiste) à Jérusalem, Georges Lahy dit Virya, et ses amis Laurent et Sylvaine Kasriel qui le traitent en dentisterie et kinésithérapie Mézière. Son ami Aly Bakkali l'introduit aux fondements et sagesses de l'Islam.

 

Il rencontre plusieurs enseignements de méditation et sagesse de maîtres indiens (Amma, Dadi Janki, Sri Sri Ravi Shankar, Rajagopalachari).

 

Au fil de nombreuses rencontres, formations et lectures sur la matière de l’Homéopathie (Alexandre Jacques, Anaïs Atmadjian, Alphonso Masi, Jean Elminger, Georges Vitoulkas, Candegabe, Jonathan Shore, Rajan Sankaran, Jan Scholten, Jayesh Shah, Jeremy Sherr, Guy Loutan, Simone Fayeton, Massimo Mangialavori, André Fix, Marc Brunson, Bernard Vial, Santa Telleri, Bernard Woestland, Didier Grandgeorge, Jacques Imberechts, Geert Saelens, Frédéric Schroyens,…), il met au point son approche phylogénétique des remèdes homéopathiques et la création de nouvelles souches de remèdes (oiseaux, poissons, …), de dilutions et de dynamisations avec l'aide des pharmaciens Martine Goyens (Namur), José Héraly (Jodoigne), Philippe Lambert (Liège). Il invente pour ces derniers une machine à dynamiser, réalisée par Mr Hendrickx de Labotics. Il réactualise la dilution Jenichen, inventée par ce collaborateur d’Hahnemann, pour le laboratoire Dolisos. Il réalise une matière médicale des remèdes des cinq règnes, non encore publiée.

 

Par le biais de sa grande amie Martine Delrot, ainsi qu'avec Lionelle Van Bunnen, Martine Begasse du Fontbaré et Pierre Romain, il découvre et expérimente personnellement et en famille l'audio-psycho-phonologie du professeur Alfred Tomatis avec des chants grégoriens, des musiques de Mozart, les voix filtrées de sa mère et de son père. Les résultats obtenus, grâce à cette recherche, participent à une excellente collaboration avec le Dr Michel Lefrancq (ORL).

 

Il effectue de nombreux stages de chant avec Marianne Sébastien, Jacqueline Rosenfeld, Gaëlle Ecoiffier, Edith Martens, Dominique Seydel, Marie-Claude Van Lierde et le chœur d’I.D.E.A.L.

 

Il apprend succinctement le solfège à l'académie d'Uccle et des bases de musique (piano, djembe, clarinette, didgeridoo, …) avec Françoise Callewart, Karim Weemaels et Pascale Seydel.

 

Après quelques années de cours donnés au "Val", chez Monique Delneste, qui lui fit connaître les fleurs de Bach avec Léon Renard, la catharsis d'Albert Glaude et le langage des couleurs de William Berton, elle l’interpelle à propos de la ménopause et l'invite à donner une conférence avec un généraliste, un naturopathe et un ostéopathe, pour une centaine de ses amies en pré-ménopause. Il décide d'animer des stages sur l'approche innovante pneumato-psycho-somatique de la ménopause, qu’il présentera ensuite au congrès international de médecine psycho-somatique de Gand.

 

Il organise "Le Cercle des Thérapeutes", rencontre entre 150 thérapeutes de spécialisations différentes, reliés par Daniel au piano.

 

En 1990, il devient père et lance la fondation "Lettres" avec Monique Delneste, Jean-Jacques Crèvecoeur, Ananou Thiran, Hedy Debra et Carine Schmitz, Murielle Briot, Chantal Godefroid, Françoise Reding et Patrick De Smet : une asbl visant à réunir chercheurs, thérapeutes, artistes, religieux, philosophes et politiques dans le dessein de promouvoir les thérapies complémentaires et leurs liens avec la médecine académique. Ils y collaborent pendant un an.

 

Roselyne Simpelaer, déléguée du laboratoire UNDA, lui fait rencontrer le Dr. Frédéric Leboyer, Michel Odent et Drupa Gosh, musicien jouant de la tampura, qui le mettent en recherche sur l'accompagnement périnatal non violent.

 

Il se forme au conte avec Myriam Mallié, ainsi qu'au travail de clown thérapeutique en s'inspirant notamment d'Howard Buten, des clini-clowns et plus tard du Dr Patch Adams, fondateur du Gesundheit Instituut. Il collabore avec le Dr Christilla Coussement pour l'accompagnement de l'allaitement maternel.

 

Il participe régulièrement aux éditions du "Guide du Mieux-Etre" créé par Benoît Dumont, qui présente l'ensemble des pratiques complémentaires aux approches médicales.

 

Il participe aux formations de Jean-Jacques Crèvecoeur et Ananou Thiran : "Les jeux de pouvoir" et "Le Plan Emeraude". Par la suite, Eduard et Jean-Jacques animent ensemble quelques conférences et ateliers.

 

Depuis 1991, il est secondé régulièrement dans son travail par sa loyale et dévouée assistante Dominique Aurousseau qui l'aide dans la gestion de son cabinet et la réalisation de ses écrits.

 

Il effectue encore quelques formations en PRH (Personnalités et Relations Humaines) avec Régine Anquino, PNL et hypnose ericksonienne avec Jean-Luc Hostert, Hervé Chrétien et Véronique Lebreton, Jacques Martel et Brigitte Meulemans, en massages des bébés avec Ramprasad Gimré et massage tantrique avec Margo Anand, Annie Selis, Patrick Piel, Martine Tondeur, en aromathérapie avec Dominique Baudoux, Philippe Mailhebiau, Consuelo Pareja, en élixirs floraux (du Dr Bach) - minéraux - animaux (de Korte) et spagyriques (de Toni Céron).

 

Il se forme aux fondements du génosociogramme de Moreno et en psychogénéalogie par le biais de la rencontre des professeurs Anne Ancelin-Schützenberger, à la Sainte Baume au colloque sur l'Alliance en 1987, et Ghislain Devroede en 2005 à Montréal, puis avec Serge Tisseron, Didier Dumas, Nina Canault, Jeanne Bastin, Mireille et Hervé Scala, Claude Pipitone, Alessandro Jodorowski et deux de ses élèves, Ananda Meyers et Gérard Athias,…

 

Ultérieurement, il revisitera toutes ces découvertes à l'aide des éclairages géniaux de la Biologie Totale du Dr Claude Sabbah, et développera sa propre méthode de travail alchimique, innovante sur l'arbre généalogique (voir ateliers).

 

En collaboration, il crée l'association Ephphata (signifiant "Ouvre-toi" en hébreu) pour l'organisation et la promotion de conférences, ateliers, stages, groupes de paroles de femmes et d'hommes. Après un pèlerinage à Assise (St François et Ste Claire) et à Cassia (Ste Rita), et avoir été empêché d'arriver à Medjugorge, il recueille un chien, Daris. Il fait enfin un pèlerinage en Terre Sainte. S’en suivra sa rencontre avec Sophie Buyse, psychologue et écrivain active dans les prisons de femmes et chez "Cancer et Psychologie".

 

En 1992, Eduard Van den Bogaert épouse Elisabeth Levita, juriste internationale, responsable de l'asbl Réactif pour l'aide aux personnes atteintes du SIDA. Deux enfants naitront de cette union, Larissa et Alexis. Ils déménagent au 11 chemin de la Forêt à Uccle (Bruxelles) où il dessine les plans et fait construire un nouveau cabinet et jardin. Ensemble, ils s’intéressent à la recherche de pistes thérapeutiques autres que le désastreux AZT, et créent avec France Michel et Luc Roenen l'asbl Galileo pour venir en aide aux personnes séropositives. Ils organisent des colloques et conférences avec le Dr Tal Shaller, le père Maxime, Claudine Van Renterghem, Carine Salkin, Cassman (Grande Bretagne), Mark Griffiths (Suisse), Jean-Jacques Crèvecoeur et le Dr Pierre Viseur. Ils mettent en application l'haptonomie de Frans Veldman pour les grossesses et les accouchements de leurs deux enfants, avec Dominique Porret, Brigitte Dohmen et plus tard Sophie Mertens.

  

Il rencontre Guy Corneau et participe à deux de ses stages à la suite desquels, il crée son propre groupe d'hommes de toutes confessions auquel participe son père, et ses amis Jean Hennequin, Laurent Kasriel, Jan Debelder, Christian Dekayse, Aly Bakkali entre autres, alors qu'Elisabeth de son côté anime un groupe de femmes (souvent épouses des hommes de l'autre groupe).

 

Il expérimente la kinésiologie avec Dominique Monette, Mireille Sartenaer, Josiane Nieuwborgh et Lily Wouters qui lui fait rencontrer Salim Michaël et le travail énergétique de Pierre Clavien.

 

Il retrouve l'ex-journaliste Yves Rasir de Télémoustique, fort intrigué par ce "Peter Pan" médical, et coopère à plusieurs reprises à sa revue "BioInfo".

 

En 1992, il suit une thérapie freudienne avec Jacques Van Wynsberghe.

 

A cette période, il se retire pour se consacrer davantage à l'éducation de ses trois enfants. Néanmoins, en réponse à l'invitation de son ami Luc Dambrin, domologue (médecine sacrée de l'habitat), et son épouse Frédérique, de Christiane Marthoud et son époux René, de Gaëlle Ecoiffier et son époux Jean-François, de Cécile Battandier et son époux Pierre, de Yvette Peyrard, et du Dr Dominique Lerbet et son époux François, il anime des conférences, séminaires et un colloque sur "La Symphonie des Thérapies" à Lyon, au Pilat, au Château des Célestins et à Annonay, notamment avec Hervé et Véronique Chrétien, puis avec France Detry, Karim Weemaels et Jacqueline Rosenfeld, où il rencontre Luigi Ciciriello, le maître de la Truffe Noire (restaurant).

 

La même année, le professeur Philippe Van Meerebeeck (UCL) l'interview en vidéo pour présenter une autre manière d'appréhender la médecine et la maladie à ses élèves en médecine.

 

En 1993, il donne avec son ami Laurent Kasriel, un enseignement sur l'approche homéopathique et symbolique des dents, qu'il complètera plus tard avec son ami Francis Boillot, prothésiste et décodeur dentaire de génie, Catherine Laureys (élève de Christian Beyer) et Olivier Soulier.

 

En 1995, il étudie les rêves avec Jean Polis.

 

En 1996, il rencontre les professeurs Roch Domerigo et Cherbilié qui l'introduisent à l'apithérapie.

 

Il découvre le "roller" (patin à roulettes) qui devient son moyen de transport favori pour visiter les villes (Paris, Lyon, Marseille, New York, Berlin, …).

 

En 1997, il suit des cours avec le biologiste parisien André Burckel, le professeur Castronovo  (ULg, Liège), le Dr. Stien et le Dr Bernard Vial, qui ont respectivement mis au point et en application des bilans sanguins des protéines, des graisses, des systèmes immunitaire et nerveux, en relation avec les troubles alimentaires, les plantes et les remèdes homéopathiques.

 

Jacques Benveniste, Christian et Alain Michiels, Serge Deloos et Masaru Emoto lui permettent de travailler avec l'eau énergétique (watsu) et les cristallisations sensibles de l'eau. Il applique la méthode Depelseneer des "bébés nageurs" chez Anne et Pady Duijn, avec ses trois enfants et certains jeunes patients.

 

En piscines, spas ou thermes, dont il est grand amateur, il met au point des ateliers de guérison des traumatismes périnataux.

 

Il anime, sur l'initiative du Dr Didier Grandgeorges, pédiatre homéopathe, un atelier sur les dilutions et dynamisations au 1er congrès francophone d'Homéopathie pédiatrique à Jérusalem, organisé par les époux Korchia; il y rencontre le rav médecin Abbesera.

 

Il fait front à une nouvelle grosse opposition de la part de Pol Germain, à son émission de la RTBF, L'Ecran Témoin sur "La dictature des psys", avec le professeur Mony Elkaim (ULB), le professeur Jacques Van Rielart (UCL), Pascal Buchner (philosophe) et le professeur Chris Polis (ULg) qui l'invitera à la suite de l'émission, à donner un cours dans sa formation en anthropologie médicale à l'Université de Liège.

 

En 1998, il présente ses recherches à Florianopolis au Brésil, au premier congrès international de Naturologie Appliquée de l'Institut Sao Lucas, promotionné par l'Universidad Do Sul de Santa Catalina et organisée par la pharmacienne et homéopathe Karen Denez et Christiani Colho.

 

En 1998, dans le cadre de l'Académie de la Vie, un groupe de recherche sur "le vivant", qu'il a co-crée avec Serge Deloos, il rencontre le Dr Claude Sabbah et tous ses élèves, y compris les "dissidents" Christian Flèche et Salomon Sellam avec lesquels il étudiera la Biologie Totale des êtres vivants. Ces circonstances tonifiantes vont lui redonner un souffle nouveau et la possibilité de réunir de manière interactive toutes les connaissances acquises antérieurement. Le Dr Sabbah le drille littéralement à "coller" rigoureusement tant à la biologie qu'à la médecine académique dans le dessein de comprendre, décoder, déprogrammer et reprogrammer les maladies en état de santé. Son enthousiasme de pouvoir intégrer et utiliser toutes ces connaissances est tellement débordant et convainquant que parfois, il en heurte certains patients ou confrères qui ont le sentiment de n’être pas écoutés ou d'être niés dans leurs croyances et ressentis.

 

En 1999, il se relève d’un deuxième divorce difficile grâce à la rencontre de France Detry et ses deux fils Renaud et Matthieu, sa belle-fille Soyang et sa petite-fille Kalzang. France sera compagne pendant huit ans et lui permettra d'approfondir le Tai Chi Chuan avec l'école de la "La voie intérieure" de Vlady et Michèle Stéphanovitch, le Qi Qong avec Liu Dong et le bouddhisme tibétain avec Sogyal Rimpoche, Ringu Tulku, Mingyur Rimpoche et Patrul Rimpoche. France excelle dans ces arts énergétiques et philosophiques. En sa compagnie et parfois celle de Renaud, il découvre l'Afrique (Egypte, Maroc, Kenya), l'Extrême-Orient (Chine, Japon, Cambodge, Sikkim, Inde), la Californie (où ils rencontrent les baleines) et les Rocheuses canadiennes. Elle lui fera connaître l'étiomédecine (Philippe Dehue) et la microkiné (Laurent Calderara), très pertinente pour débloquer les mémoires post traumatiques. Ils co-animent de nombreux stages et ateliers. Elle le soutiendra dans ses recherches, son travail et l'éducation de ses enfants.

 

Eduard et ses trois enfants vont nager avec la dauphine Oline dans la Mer Rouge.

 

Entretemps, il a réalisé des nouveaux remèdes homéopathiques à partir de plumes de trois aigles et présente le fruit de ses recherches au colloque de Jacques Echard à Collioure.

 

Il co-anime avec le neuropsychiatre Mrabet une conférence autour de l'ethnomédecine à l'espace culturel-restaurant Hémisphères.

 

En 2000, il noue une amitié avec Gérard Athias. Eduard apprécie particulièrement les recherches originales et géniales de Gérard (généalogie, médecine chinoise, tarot, périnatalité, ressenti, …). Il effectuera la descente du Nil avec lui et Virya et interviendra dans leur enseignement sur la symbolique du corps. Eduard organise avec Cécile Meis le premier séminaire de Gérard en Belgique.

 

Il se forme avec Alain Rossette, aux cycles biologiques cellulaires mémorisés de Marc Fréchet.

 

Il enseigne à l'Ecole de Santé Holistique d'Eric Bach et Dominique Holemans, où il rencontrera Claude Pipitone et Iris Khalatbary.

 

En 2001, il organise avec Gaëlle Ecoiffier, Claude Sabbah et Gérard Montet, un séminaire mémorable sur "Le Symbolisme théo-mytho-biologique du corps humain" à Devesset (près de Lyon).

 

Il acquiert son cabinet actuel, au 159 avenue Coghen à Uccle (Bruxelles), et en dessine la décoration, réalisée en Feng Shui avec Dominique Charrié (décoratrice), Olivier Delhausse (entrepreneur) et Pierre Julemont (menuisier).

 

Emmanuel Dubois et Jacqueline Rosenfeld le conseillent en permaculture et l’aident à aménager le jardin thérapeutique de son cabinet, pour permettre à ses patients et lui-même de s’y ressourcer. Il affectionne tout particulièrement ce jardin thérapeutique avec sa cascade curative et méditative, ses poissons, grenouilles, oiseaux et mammifères dont l'entretien et le développement est aujourd'hui confié à Jean-Pierre Debaillie.

 

Il rencontre Anna Evans, médecin vétérinaire homéopathe, auprès de qui Eduard et deux de ses enfants, se forment à la communication intuitive avec les animaux et les cellules.

 

En 2002, il donne avec Gérard Montet et Olivier Soulier un séminaire sur "L'Embryologie de l'Etre", il organise cette session avec son amie sage femme décodeuse Cécile Meis, à Louvain-la-Neuve. Il y retrouve le Dr Thierry Janssen et le Dr Jean Lerminiaux, pédopsychiatre, et développe avec ce dernier, conjointement avec Michèle Glorieux, psychomotricienne décodeuse, et Anne-Cécile Forget, informaticienne décodeuse, une collaboration pour mieux intégrer les découvertes pertinentes de la biologie totale dans la thérapie et la médecine. Le Dr  Jean Lerminiaux le forme à la lecture corporelle des émotions, c'est-à-dire au langage non verbal qui représente 80% de nos communications et aux discordances qui peuvent exister avec le langage verbal (20%), notamment chez les patients. Au début de la mise en œuvre de cette technique, il lui arrive de heurter ou culpabiliser involontairement des patients par sa manière de leur révéler leurs discordances.

 

Avec Anne-Cécile Forget, qui se spécialise en lecture corporelle des émotions, il co-anime un atelier sur les correspondances entre les pannes et les difficultés informatiques mises en rapport avec celles du cerveau.

 

En 2003, il donne avec Gérard Montet et Olivier Soulier, un séminaire sur "L'enfance de l'Etre" à Trimurti.

 

En 2004, il inspire et supervise le travail d'Ariane Laure et de l'asbl Téligaté. L'asbl Téligaté s’attèle à la création et la mise à jour du "Grand Dictionnaire des Codes Biologiques des Maladies", cependant, la correction et donc la diffusion mondiale de l’œuvre sont bloquées en raison de l'indisponibilité des principaux auteurs à le corriger. Un malentendu avec Gérard Athias le fait se retirer et interrompre leur amitié.

 

A l'invitation de l'association de Jacques Rismann et son épouse, il donne plusieurs conférences à Montbéliard.

 

Il rencontre Jacques Martel et suit son séminaire sur les blessures de l'enfant intérieur, où il guérit sa propre grande blessure liée à son grand-père.

 

Il assiste à deux conférences et un atelier sur "L'instinct de la guérison" du Dr David Servan-Schreiber, spécialiste en neurosciences, fondateur d'un centre de médecine intégrative aux USA, et reprend cette terminologie de Médecine Intégrative, qui traduit également bien sa manière de travailler (voir article). Il y découvre l'EMDR et la cohérence cardiaque.

 

Jusqu'en 2005, il co-anime avec Louis Vliegen, Angela Hofman, Ananda Meyers, Michèle Glorieux, Chantal Mucie et Jean Lerminiaux, des ateliers intensifs de décodage biologique des maladies. Sa sœur, après y avoir participé, trouvera, malgré son handicap, les capacités de quitter leurs parents et d'aller vivre en couple dans une institution spécialisée.

 

En 2005, à Montréal, il participe au 3ème symposium international de la santé et de la périnatalité, organisé par François Amigues, Lubka Slavka et Natacha Kolesar et la communauté I.D.E.A.L. Society.

 

Il y rencontre Bruce Lipton qui le sensibilise à l'épigénétique, et l'ostéopathe Gérard Sueur.

 

Sonia Pasqualetto et son mari Michel lui organisent des stages au Québec.

 

Il effectue une thérapie brève en rebirth chez Marguerite Joris.

 

Sa très belle et brève rencontre avec le Dr Anne Grumser, homéopathe énergéticienne, lui ouvre de nouvelles portes de vie.

 

Léo et Thérèse Spinnewyn l'invitent dans leur association à Valenciennes.

 

Il est régulièrement invité comme conférencier à l'Université d'été des médecines d'avenir, organisée à Saintes (France) par Jacques Lionnet et son épouse, où il rencontre la guérisseuse magnétiseuse Chantal Kuhn.

 

Après la parution de son portrait dans Le Généraliste, réalisé par la journaliste Joëlle Rochette, une virulente polémique éclate avec Le Journal du Médecin, encore dirigé par l'ami du Dr Berliner, le Dr Maurice Einhorn. Néanmoins, ce dernier accepte de dialoguer lors d’une rencontre, et peut reconnaître le fait de n’avoir pas vérifié les sources mais également, d’être étonné de la possibilité de dialoguer avec un homéopathe !

 

Cette même année, il connaît sa troisième grosse opposition avec le conseil de l'Ordre des médecins du Brabant d'expression francophone qui vote sa radiation au bout d'une longue croisade nourrie de harcèlements, d'intimidations, de diffamations et d'humiliations, instiguées depuis 1992 par le Dr Charles Berliner convaincu qu'il est un gourou, appartient à des sectes dangereuses et détourne les patients des traitements officiels prouvés, ce dont, le Dr Charles Berliner n'a jamais pu fournir, par ailleurs, la moindre preuve vérifiable à ce jour.

 

Ce dernier, avec des appuis facultaires (recteur de l'ULB), ordinaux, philosophiques, politiques, journalistiques et pharmaceutiques, crée en 1992 l' « Association des Victimes des Pratiques Illégales de la Médecine » et sera élu en 1993 au conseil de l'Ordre des médecins du Brabant d'expression française, puis comme "expert", autoproclamé en 1997 à la commission parlementaire anti-secte, au Centre d'Information sur les Associations et Organisations Sectaires Nuisibles et à l'Observatoire des sectes, inspirés de la mouvance liberticide française, et ce malgré les indignations répétées de nombreuses personnes dont le professeur Anne Morelli (ULB) parlant à leurs propos de véritable "secte anti-sectes". Le Dr Berliner va, par ces biais, mener une véritable campagne idéologique contre les minorités d'opinion politiques, religieuses, philosophiques et médicales ou paramédicales (voir le dossier "Pour en finir avec l'usage abusif, erroné et liberticide des mots secte et gourou en Occident chrétien et laïc"). Sous son influence, plusieurs médecins, surtout homéopathes seront radiés (Michel Leclercq, Michel Henrard) ou suspendus (Annie Coste, Gérard Gueniot) et des non médecins (Louis Vliegen, Anne Van Roggen, Luc Destree, Jean-Jacques Crèvecoeur) seront traînés en justice et/ou calomniés dans la presse, les médias et auprès des instances officielles comme de dangereux criminels.

 

En 2007, avec l'aide de ses avocats André Risopoulos, Carine Doutrelepont, Juan Castiaux, Isabelle Robard, et du Dr Thierry Hertoghe, fondateur d'Action Lois médicales, à défaut d'avoir pu faire appel au conseil d'Etat, et après être passé en appel et en cassation, il recouvrera un fragment de son honneur bafoué car la radiation sera annulée, mais une suspension contestable d'un an sera néanmoins prononcée aux motifs de "l'atteinte à l'honneur et à la dignité de la profession" et détourné ainsi une patiente atteinte d'un cancer du sein des traitements préconisés par l'"Evidence Base Medecine" que la patiente avait elle-même, en toute connaissance de cause, après avoir pris l'avis de trois spécialistes (Erasme, Bordet), et de sa propre initiative refusés de suivre. Ses droits à une défense impartiale et équitable n'ayant pas été respectés par un ordre sujet à d'innombrables critiques en matière de règles de droit moderne et démocratique, il dépose une plainte devant la Cour européenne des droits de l'homme de Strasbourg .

La sagesse retirée de cet épisode éprouvant est que les événements vécus comme des injustices constituent un rappel à l'ordre et à une justesse personnelle plus grande. Dans le cas présent, cela lui aura permis d'encore mieux réunir les deux aspects, classique et complémentaire, de la médecine pour le plus grand bénéfice des patients, et faire preuve de plus encore de nuance.

 

Il est ensuite invité à donner cours à l'institut Ressources (PNL) d'Anne Piérard, sur l'évolution et l'embryologie mais la poursuite de leur collaboration sera compromise par la région Wallonne via une menace de retrait de subsides à l'institut.

 

Il donne deux ateliers en Suisse à la demande de Luc Ruegsegger.

 

Il donne plusieurs conférences et ateliers à Liège au centre « La Convi » de Gabrielle Baiverlin, ainsi que chez Marie-Jeanne aux « Arcanes de la Connaissance ».

 

Christine Dewitt et, à sa suite après son décès, Thérèse Derwael, puis Thérèse et Kurt de l'équipe du "Kleine Johannes" et Jacqueline Janssens, le ramènent sur les terres flamandes de ses ancêtres paternels, à Louvain, Bruges et Hasselt pour animer conférences, ateliers et stages en néerlandais.

 

A l'occasion de la retraite bouddhiste de "trois ans, trois mois, trois jours" de France, leurs chemins se séparent au terme de huit très belles années de vie commune.

 

Simultanément, il s'unit à Judith Van den Bogaert qui est en pleine réorientation professionnelle ( http://www.creeavie.com/) suite à son départ volontaire de chez GSK (GlaxoSmithKline). Elle y fut une déléguée médicale éclairée pour les chimiothérapies et les anesthésiants en basant toute son activité sur l'intégration du coaching médical au sein de sa fonction. Cependant, face à l'évolution du management et l'obligation de devenir une spécialiste de la vente des vaccins, Judith Van den Bogaert ne parvient plus à trouver un point d'accord entre son éthique personnelle et celle de l'entreprise qu'elle décide de quitter en bons termes.

 

Il est émerveillé par son ouverture au féminin, à son intelligence cérébrale, émotionnelle et corporelle.Il est touché par ses intérêts pour la médecine, les relations humaines, la spiritualité et ses capacités de créer, d’aimer et de prendre soin des enfants.

Adam Barley donne sa formation "Yes" en danse des cinq rythmes, créée par Gabrielle Roth. Judith entraîne Eduard, convaincu qu'il ne sait pas danser, et l’initie dans cette nouvelle expérience où elle est sa partenaire idéale car elle excelle dans cet art de la danse. Elle lui fait également approfondir le travail de Jacques Salomé (psycho-éducation), de François de Kock (voyages chamaniques) et d'Anthony Robbins (gestion de qualité de vie), auprès desquels elle s'est formée Il découvre également Dominique Hautreux, pionnière dans la découvertes des différentes approches de la danse thérapie et créatrice de l’Expression Sensitive. Il prendra plaisir à approfondir cette méthode avec Judith Van den Bogaert, qui s’est formée auprès de Dominique Hautreux et est devenue professeur en Expression Sensitive.

 

Elle l'accompagne et l'assiste dans ses voyages, l'aide à nuancer et à améliorer ses enseignements, l'accouchement de ses écrits et l'éducation de ses enfants.

 

Grâce à leur amie Nora Anochtchenko, ils donnent ensemble un atelier à Moscou, au congrès sur les constellations familiales de Bert Hellinger, cela dans le dessein de démontrer le lien existant entre les constellations familiales, la généalogie et la danse des 5 rythmes.

 

Il effectue des constellations familiales avec Alfred Ramoda Austermann, Olivier Cavrot, …



Ils s'installent ensemble à Rixensart, 31 avenue de Villefranche, en compagnie de leurs enfants respectifs, avec le projet de créer une nouvelle famille arc-en-ciel avec l'aide du professeur Augusto Morillo et du Dr Michel Cautaerts (psychiatre psychanalyste jungien).

 

Grâce à sa sagesse intuitive, acquise notamment durant sa vie professionnelle, lors de ses contacts avec des centaines de médecins des hôpitaux et de l'industrie pharmaceutique, elle le tempère, le modère, le nuance et l'accompagne tout au long de la crise suscitée par sa suspension.

 

Elle l'aide à trouver un plus juste milieu entre les extrêmes et les déviances tant de la médecine industrielle physico-chimique que des approches complémentaires.

 

Sur son conseil, Judith Van den Bogaert se forme à l'EFT (Emotional Freedom Technique) enseignée par le Dr Dominique Monette, et à la technique de Daniel Miron et Julie chrétien. Grâce à ces techniques, et à d'autres outilsJudith Van den Bogaert vient en aide à des patients fortement bloqués émotionnellement. Elle emmène Eduard aux formations du CREAS (Centre de Ressource Educative pour l'Action Sociale) où ils rencontrent les professeurs Jean-Pierre Pourtois, Huguette Desmet, Boris Cyrulnik, Serge Tisseron, Frédéric Hardy, Bruno Humbeek, Patrick Traub, Lepage, … et où ils approfondissent, entre autres, les notions de résilience, de difficultés scolaires et familiales.

Des thèmes qu' il est judicieux d'approfondir pour faire face à une société en mutation.

 

En 2008, il est insidieusement et successivement interdit d'accès aux salles de conférences-ateliers du Centre Communautaire du Chant d'Oiseau créé par Denise Servais, où il donnait cours et conférences depuis 18 ans, et de l'Espace "Aimer Apprendre". Il n’existe pas de raison valable formulée par écrit ni encore moins de plainte déposée contre lui. Néanmoins, il est ainsi, bel et bien empêché d'animer ses conférences et cours publiques, cela, suite à une intimidation des responsables des lieux sur base d'une campagne de presse calomnieuse et délatrice réalisée par les journalistes Pascale Gruber et Chloé Andries, celles-ci "informées" par le Dr Berliner. Ces trois personnes lui refuseront tout contact et rencontre.

 

Il expérimente personnellement, en famille et avec ses patients, la thérapie par les sons avec Isabelle Haugmard, et le travail respiratoire (Transformationnal Breathing) avec MarieAnne Drisch (site web : www.inspiretavie.be) qui l'assiste souvent dans ses ateliers afin de sensibiliser les patients vis-à-vis de leurs limitations respiratoires et, par là-même, de vie.

 

Il participe à l'organisation du congrès 2008 de la Ligue Internationale Homéopathique Mondiale à Ostende en Belgique (la ville de son grand-père Eduard), où il présente ses recherches sur l'homéopathie et la phylogenèse. Il y retrouve le Dr Simone Fayeton de l'AFADH (Association Française pour l'Approfondissement de la Doctrine Homéopathique) ; lors du  20ème congrès de l’association, il ira présenter sa recherche sur le Médrol.

 

En 2009, il épouse Judith Van den Bogaer (www.creeavie.com) .

 

En sa compagnie, il renoue aussi avec les neurosciences en suivant la formation de Jacques Fradin & collaborateurs à l'antenne bruxelloise, celle-ci nouvellement créée par Pierre Moorkens et son épouse, de l'Institut de Neuro-Cognitivisme et de Comportementalisme.

 

Il présente à l'Ecole Belge d'Homéopathie, à l'initiative de ses directeurs, les Drs vétérinaires, Daniel Saelens et Eric Vanden Eynde, ses recherches sur ses nouvelles dilutions et dynamisations en homéopathie avec le Dr Jean Lansman.

 

Par le biais de leur amie homéopathe Santa Telleri, il est invité en Italie par l'association « Il Senso della Vita » à donner cours à Venise, Turin, Bologne, Bosa (Sardaigne) et Milan.

 

En 2010, toute la famille déménage dans une maison au creux de la forêt, auprès des sept lacs, lieu propice pour achever avec Judith, l'écriture de son premier livre à l'occasion de ses cinquante ans.

 

 

Il accepte, avec joie, la succession du Dr Alexandre Jacques et son formidable héritage intellectuel.

 

Il est invité par la psychologue Luba pour donner cours à Riga (Lettonie) où il passe son cinquantième anniversaire.

 

Grand aventurier et explorateur devant l'Éternel des mondes extérieurs et intérieurs, amoureux de la vie, il ne cautionne pas pour autant tout ce qu'il rencontre et fait preuve d'un esprit particulièrement critique, tant à l'égard des enseignements officiellement reconnus ou subsidiés majoritairement par le monde industriel intéressé, qu'à l'égard de ceux dont toutes les preuves d'efficacité et d'utilité doivent encore être apportées. Son désir persistant de remonter aux racines des problèmes pour y apporter des solutions durables, l'ont parfois fait passer pour un radical.

 

Philosophe plutôt spinozien, optimiste, esprit libre, enthousiaste, ouvert au monde, aux synchronicités "hasardeuses" et aux autres, il continue à œuvrer à rechercher la justesse, à soulager la souffrance des êtres vivants qu'il rencontre, à encourager les principes démocratiques (liberté, dignité, égalité, fraternité, devoirs et droits de l'homme) et écologiques (respect de l'environnement et de la biodiversité), face à toutes les formes d'influences, d'usages abusifs et de déviances perverses, de sectarisme, de dogmatisme, d'obscurantisme et d'extrémisme. Il œuvre autant qu'il peut à faire respecter toutes les formes de vie (astrale, minérale, microbienne, cellulaire, végétale, animale et humaine), ainsi que de pensées, de valeurs, de croyances, de ressentis et de comportements de chacun(e) allant dans ce sens.

 

Il aspire à encore plus de sérénité, de plaisir dans sa vie de couple, dans sa nouvelle famille, et avec ses parents et sa soeur, dans sa pratique de Médecine Sensitive Coopérative®, dans ses recherches, ses études et ses écrits, ainsi que dans son importante activité pédagogique de conférencier, de conteur d'histoires, d'animateur (voir annexes), pour permettre à tous ceux qu'il affectionne tout particulièrement, de (re)devenir acteurs à part entière de leur santé, en reprenant la conduite et le soin de leur vie, en se libérant de leurs souffrances, et en s'impliquant eux-mêmes dans leurs décisions médicales en toute connaissance éclairée de cause.

 

Sa manière originale d'être, de faire et d'avoir (simplicité volontaire), parfois perçue comme fantaisiste, qui ne plaît pas et ne convient pas toujours à tout le monde, s'est complétée et affinée au fil des années et des rencontres. Il s'est constamment réjoui tant des marques de sympathie et de gratitude de ses patients, que des remarques et des critiques honnêtes et constructives qu'ils ont pu lui fournir. Il leur en est infiniment reconnaissant.

 

Il est reconnaissant vis-à-vis de ses "opposants" car ceux-ci lui ont permis de réaliser ce qui n'était pas juste dans sa vie scolaire, professionnelle et affective, et donc, de mieux encore, le corriger.

 

Il reste disponible pour accueillir de nouveaux patients en difficultés, répondre aux demandes de conférences, ateliers et séminaires, aux invitations à partager des moments réjouissants avec tous ceux et celles qui le désirent sincèrement.

 

Toute sa gratitude va aussi à tous ses professeurs de médecine qui lui ont permis de devenir médecin de famille, ainsi qu'à tous ses confrères avec qui il peut continuer à œuvrer pour prévenir les maux et soulager les souffrances, pour soigner et guérir.

 

| Courte biographie : Eduard Van den Bogaert |