EVIDENCES
Éducation à la Santé et au Bien-Être

Décrypter son histoire périnatale est incontournable pour éclairer le sens de sa vie et prendre sa santé en main

Tout notre devenir ou presque se joue avant nos six ans pour notre plus grand bien !

Découvrir les bienfaits des processus biologiques qui se mettent en place durant la période périnatale et la petite enfance peut grandement nous aider à mettre fin aux douleurs psychologiques, affectives voire somatiques .

Apprendre à éclairer les répétitions heureuses ou malheureuses au sein de nos vies grâce au vécu périnatal et généalogique nous aide à percevoir notre destinée, notre libre arbitre et la magnificence de l’intelligence biologique.

Notre avenir se trace bien avant la naissance et la conception.

Même si ce qui nous reste à découvrir sur le fonctionnement biologique de l’être humain est immense nous arrivons cependant à percer de mieux en mieux le mystère de la biologie en éclairant le contenu de la mémoire de nos gènes porteur du vécu de nos parents et de nos ancêtres.

Même si de nombreuses questions restent en suspens, il nous est possible de trouver un sens dynamisant à notre vécu sur terre en étudiant pourquoi et comment le vécu de nos parents durant notre périnatalité s’inscrit dans l’histoire généalogique de nos ancêtres.

Lors de la périnatalité définie par un espace-temps qui s’étend de neuf mois avant notre conception jusque dans notre petite enfance, nous sommes dotés de capacités biologiques nous permettant d’être de véritables éponges. Nous imprimons ainsi l’entièreté des évènements vécus par nos parents, c’est à dire tout autant les événements qui nous traumatisent que ceux qui nous dynamisent. Ces impressions créent notre programmation mentale et nous font ainsi attirer des situations similaires à celles  vécues par nos parents dans les différents domaines de leurs vies : sentimentales, professionnelles, familiales, sociales …

Grâce aux scénarios répétitifs générateurs de succès et de souffrances que cette programmation mentale va engendrer dans les différents domaines de nos vies au cours notre existence, il nous est possible ainsi possible de décrypter le contenu de notre programmation et de ce fait de découvrir notre destinée. C’est à dire répondre à ces grandes questions existentielles : Qui suis-je ? Pourquoi suis-je sur terre ? Quel sens a ma vie ?

Nombreux sont les spécialistes qui ne cessent de répéter que le vécu périnatal constitue la base d’une vie heureuse, que le degré d’amour transmis par les parents représente pour l’enfant, la base de sa sécurité affective, de sa confiance en lui, envers l’autre et envers la vie. Pendant cette période périnatale et la petite enfance, le fœtus et l’enfant forment un seul organisme psychique avec la mère bien entendu mais tout autant avec le père. Le fœtus et le petit enfant perçoivent de ce fait l’ensemble des émotions de ses parents et se construisent à partir d’elles, que celles-ci soient directement liées à lui ou pas.

De nombreuses recherches ont ainsi prouvé que la vie périnatale  et de la petite enfance jouent  un rôle fondamental dans l’existence de chacun, car c’est durant cette période que le fœtus, puis l’enfant construisent le lien affectif qui conditionne le développement de ses connections neuronales.
Voilà de quoi bien inquiéter tout parent désireux du meilleur pour son enfant si cette période ne s’est pas déroulée de manière idyllique. Vu sous cet angle, la responsabilité des parents du degré de bonheur et de réussite de leur enfant serait donc immense !

Que faire alors si cette période s’est mal passée ? Comment redresser la barre ? Et s’il n’y avait au contraire aucune barre à redresser mais qu’il était plutôt nécessaire de mettre fin à une illusion de toute-puissance scientifique et parentale ? S’il était plutôt nécessaire de nous ouvrir à la compréhension et à la magnificence des processus biologiques qui n’ont pour fonction que de nous garder en vie et de nous aider à survivre et à vivre ?

Imaginons un seul instant que ce qui se déroule dans la vie des parents au sein de leur environnement durant cette période périnatale et de la petite enfance ne soit qu’un amas de synchronicités nécessaires pour permette au fœtus, à l’enfant de développer la programmation qui lui était nécessaire pour réaliser sa destinée.

Trop souvent encore nous mettons sur le dos des autres et de la vie, nos souffrances psychiques et affectives, nos incapacités à réaliser nos rêves de vie. Ce faisant, nous nous mettons dans une position d’impuissance. Et si nous venons en plus à associer cet échec à un vécu périnatal ayant imprégné chacune de nos cellules, nous nous plaçons alors en situation d’impuissance totale. Ce serait comme « trop tard » ! Ne restons pas incompétents inconscients, découvrons utiliser notre programmation périnatale pour le meilleur.

Notre programmation périnatale nous met sur la voie royale de l’éveil.

Que ces scénarios programmés dans la périnatalité et la petite enfance soient porteurs de joie ou de de douleur, il nous revient d’en être conscients et de ne pas les vivre de manière automatique, tel un robot. Il s’agit de repérer les scénarios répétitifs qui jalonnent notre vie et réaliser que nous pouvons devenir maîtres de leur déroulement, les gérer s’ils sont porteurs de souffrance, les amplifier s’ils sont porteurs de réussite. Il nous revient de trouver à travers ces répétitions, les bienfaits que nous en avons tirés mais également de percevoir le fil de notre destinée. Les tonalités de ces répétitions nous mettent sur la voie de ce que nous sommes venus étudier sur terre.

Chacun de nous expérimente une expérience terrestre au sein d’une famille, d’une généalogie et est ainsi programmé  au cours de la périnatalité à attirer les situations spécifiques nécessaire pour son évolution.

Percevoir combien nos mémoires émotionnelles périnatales sont porteuses de notre destinée nous place sur une voie royale de guérison, d’éveil à notre être, à nos dons innés et nous sort définitivement de la victimisation qui conduit à la stérilité voire au suicide direct ou indirect.

Nombreux d’entre nous ont vécu des « drames » dans la matrice et la petite enfance.
Et étant toujours en vie, il est certain que nous sommes tous déjà parvenus à mettre en place des processus de réparation psychique inconscients et évolutifs (résilience).
Nous avons, face à la douleur ressentie dans cette période de vie, mis en place des croyances qui ont engendré  le développement de compétences nouvelles dont nous avions besoin pour accomplir notre destinée.
Des compétences qui n’ont cessé de se développer lorsque nous gérions des évènements tissés de scénarios répétitifs  que nous attirions de part nos croyances créées lors de notre périnatalité et petite enfance. Vient le temps où nous devons reconnaître  combien nous sommes devenus compétents dans notre capacité à gérer de tels scénarios répétitifs de souffrance et à découvrir en quoi ces souffrances ont été nécessaires, ce qu’elles nous ont apportés. Nous pourrons alors nous ouvrir à du nouveau et continuer l’aventure qui nous pousse à révéler notre essence.

Toutes ces stratégies mises en place pour faire face durant la périnatalité ou la petite enfance nous ont fondu dans des rôles et ont fini par nous construire une personnalité qui nous a éloignés de notre tempérament inné dans un premier temps, mais qui nous ont aidés à développer un caractère secondaire porteur de capacités acquises.

Le problème n’est pas de s’être créé un caractère secondaire puisque ce faisant nous avons développé des compétences, le problème est d’avoir agi de la sorte par dévalorisation de soi, par peur de l’autre ou par culpabilité. En étant surtout persuadés que nous étions inadéquats, inaptes tels que nous étions et que nous devions changer, être quelqu’un d’autre alors que nous sommes une pure merveille de la création.

Il s’agit de prendre conscience que lorsque les émotions se bousculent et nous submergent dans notre vie, que nous ressentons par exemple un sentiment d’abandon, de rejet, de culpabilité intense de ne pas être conformes ou lorsque  personne ne semble là pour nous protéger, nous consoler, ni nous expliquer ce qui se passe, nous sommes simplement en train de nous reconnecter à notre vécu périnatal ou à notre petite enfance.

Ces ressentis sont là pour attirer notre attention et provoquer des prises de conscience sur ce que nous avons perçu et cru alors du vécu de nos parents. La souffrance émotionnelle que nous ressentons est un cri d’alarme qui incite à ce que nous investiguions notre ressenti du passé à la lueur de notre maturité d’adulte pour en modifier notre perception, mettre fin à nos souffrances et continuer notre évolution.

Des perceptions erronées porteuses de bienfaits

Les principales interprétations du vécu des parents que le fœtus ou l’enfant vit douloureusement sont fondatrices de croyances telles  que « je n’ai pas de valeur – je ne suis pas digne d’être aimé – j’ai fait quelque chose de mal et je mérite d’être puni ». Des croyances qui, même si elles sont erronées, lui permettent de développer dans certains cas de magnifiques compétences. S’il croit qu’il n’a pas de valeur, il va par exemple se demander comment pouvoir avoir de la valeur et cherchera à se dépasser sans cesse dans de multiples activités, passant de réussites en réussites, amassant inconsciemment de multiples compétences dont il a besoin pour s’accomplir. La toxicité de ce processus biologique apparaît lorsque, fort de sa maturité, bardé de compétences acquises, l’adulte continue à croire qu’il ne vaut rien et tourne en rond dans une perception qui devient son malheur. Prisonnier de cette perception il est incapable d’évoluer et de donner le fruit de son cheminement au monde, il reste empêtré dans son scénario répétitif de basse estime de lui-même.

Si le fœtus sent par exemple le non-désir de son père et de sa mère à devenir parents, voire même leur désir de l’avorter, il pourra développer par exemple la peur d’avoir besoin de l’autre. Cette peur lui permettra de désirer vouloir grandir très vite et de développer énormément de compétences pour être autonome. Mais s’il ne prend pas conscience assez vite du processus qui s’est mis en place durant la périnatalité, cette croyance pourra également le conduire vers l’isolement, nourrissant la sensation qu’il est le meilleur.

Un nouveau-né, qui, par exemple, se coupe de son don sensoriel parce qu’il sent le rejet profond de sa mère à son égard et cherche en contrepartie à développer sa cérébralité pour s’assurer sa propre sécurité, met en place, dans un premier temps, un processus qui lui est profitable mais qui peut dans un deuxième temps, dans un deuxième temps, au fil des années, s’il ne prend pas conscience du processus biologique périnatal, à ne plus être en lien avec ses élans et ses envies. Il finira ainsi par sombrer dans un mal de vivre certain. Ayant éteint son don sensoriel, ce nouveau né devenu adulte, ne perçoit  plus les signaux de son corps, il vit dans sa tête. Ce mal être le pousse à prendre conscience qu’il est temps pour lui de se reconnecter à son don sensoriel et apprendre à l’utiliser sans pour autant perdre la cérébralité qu’il a développée.

Le processus périnatal nous révèle à nous-même

Il revient à chacun à un moment donné, de revenir aux origines pour découvrir ses dons innés et les aider à fleurir. Sans ce processus, les scénarios de souffrances engendrés  par nos perceptions du vécu de nos parents deviennent sans cesse plus douloureux et, s’ils se couplent aux programmes qui secouent notre généalogie et qui sont en résonnances avec notre vécu, nous risquons d’en tomber malade.

La maladie ne cherchera dans ce cas qu’à nous aider à conscientiser combien l’effet que certains évènements éveillent en nous est dû à la perception que nous en avons, à la résonnance avec notre histoire généalogique et périnatale et à notre manque de conscience. 

Les stratégies que nous avons mises en place pour survivre à la douleur dans notre périnatalité et petite enfance, ont été utiles à un moment, mais deviennent par la suite de véritables boulets. Elles peuvent nous entraîner dans des spirales de douleur et d’autodestruction, nous faisant ainsi passer à côté de qui nous sommes. Le mal-être apparaît quand nous n’utilisons pas notre libre arbitre pour visiter les mémoires de notre passé et décrypter leur effet sur les différents domaines de notre vie.

L’interprétation d’un fait est issue de nos ressentis périnataux

De nombreux maux dans notre présent et dans notre futur sont et seront dus à nos « représentés périnataux », c’est-à-dire aux images mentales issues de notre programmation périnatale par lesquelles nous nous représentons intérieurement le monde extérieur et le passé dans le présent. Ce ne sont pas les faits de notre histoire de vie, de celles de nos parents ou de nos ancêtres qui sont importants mais ce que nous en faisons à partir de nos perceptions sensorielles. Comment les vivons-nous ? Comment ressentons-nous l’événement en fonction de notre vision personnelle du monde créé au cours de notre périnatalité et petite enfance ?

C’est ce que les docteurs R. G. Hamer et S. Hahnemann appellent la « coloration subjective du conflit ». Chacun de nous avec son système de perception sensorielle se représente les choses de la vie à sa manière et c’est la représentation qu’il s’en fait qui a un impact sur sa biologie.

Le même fait comme le décès d’un être cher peut produire ou non des effets similaires ou différents selon les personnes. Inversement, des faits différents peuvent produire des effets semblables ou différents. La biologie va réagir pour chaque personne selon le représenté neurologique cérébral précis qu’elle se fait de la situation à partir de son ressenti corporel.
Il y a donc autant de représentés que de personnes qui vont agir de façon différente et faire appel à différentes connexions neuronales cérébrales. Chacun ayant une histoire périnatale unique.

Par exemple, si, lors du décès d’un être cher, je mets l’accent sur la séparation ingérable, je pourrais faire un conflit de perte de contact physique cutané avec le défunt et développer une pathologie cutanée. Si je mets l’accent sur la perte de vie qui est symbolisée par l’eau, la zone des reins pourrait être touchée et je risquerais de déclencher une insuffisance rénale pour retenir la vie de la personne décédée. Si l’accent est mis sur le manque, ma pathologie pourrait être hépatique étant donné que la fonction du foie est de stocker des réserves. Si j’éprouve de la colère quant au décès de cet être cher et que j’ai de la rancœur contre le chauffard qui l’a tué, alors c’est la vésicule biliaire qui pourrait être touchée. La fonction de la vésicule est de fabriquer de la bile pour aider à digérer et quand elle se bloque, de la colère émerge.

Mais si je me sens en paix par rapport à son décès et que je perçois l’événement sereinement, pensant par exemple qu’il est retourné au ciel en paix en ayant accompli ce qu’il avait à réaliser et qu’il va pouvoir se réincarner dans une nouvelle vie encore plus belle, alors je ne ferai peut-être rien du tout.

Ainsi, chaque façon dont je vis « neurosensitivement » le fait peut entrer en résonance avec un organe plutôt qu’un autre et cette façon de percevoir le fait est bien souvent issue du vécu périnatal et de la petite enfance. Une maladie se tisse sur un terrain qui porte de nombreux faits déclenchant un même effet. Cette répétition nous invite à une réelle introspection pour découvrir le sens et la sagesse a incarné de si nombreuses répétitions. Il est primordial d’en découvrir le lien avec notre histoire périnatale et généalogique. L’organe touché et le langage de sa fonction nous place sur la piste de recherche appropriée pour découvrir ce que nous sommes venus étudier sur terre, de quoi il nous revient d’être spécialiste

Redevenir des êtres sensibles, dotés d’empathie et gérer nos vies autrement

Il est important de réaliser que si nous avons réagi au vécu de nos parents c'est parce que nous sommes des êtres sensitifs dotés d’un grand don de perception. Ne sachant pas gérer les perceptions ressenties grâce à notre don, nous nous sommes anesthésiés. Réveiller et apprendre à gérer notre don sensitif inné est capital pour qui désire prendre sa santé et son bien-être en main.

Vient le temps où pour rester en bonne santé, il nous est demandé de quitter l’attitude cérébrale que nous avons développée de façon démesurée au fil des années. Il nous revient en effet de nous rouvrir à nos sens premiers et de devenir ainsi capable de percevoir l’effet que nous font les faits. Il nous revient de réaliser que l’effet ressenti face à ces faits répétitifs est issu de notre programmation périnatale et généalogique.

Nous sommes ainsi poussés  à changer de vision, à revoir nos croyances et nos comportements et ce dans un seul but, nous aider à évoluer, à nous réaliser en accomplissant notre destinée, c’est-à-dire en offrant au monde nos compétences innées. La première étant d’être extrêmement sensitif et empathique envers le vécu de chaque être vivant sur terre.

Il n’est demandé à personne de vivre l’insupportable

Comme dit le Dalaï Lama : « Personne n’est né sous une mauvaise étoile. Il n’y a que des personnes qui ne savent pas lire le ciel ».

Les perceptions des événements heureux et douloureux rencontrés dans la périnatalité constituaient nos graines de destinée, les croyances erronées mises en place, la nourriture qui nous a aidés à nous nourrir pour survivre dans un premier temps et à déployer différentes ressources tout aussi nécessaires à notre destinée. 

Vient  le moment où ces ressources acquises doivent s’unifier aux ressources innées, vient un moment où ces ressources acquises vont nous permettre de nous ouvrir et d’accueillir nos ressources innées et les laisser se déployer.

Notre unique but à tous est d’œuvrer sur terre jusqu’à se sentir heureux de vivre et d’être en vie, en lien avec soi et les 8 règnes du vivant.

Quitter les croyances périnatales et d’enfance que nous avons mises en place ne sachant pas gérer ce que nous ressentions et qui ont mis à mal l’estime que nous nous portions, amoindrissant l’image, l’amour et la connaissance que nous avions de nous-mêmes, c’est accepter de redorer son blason et d’oser investir sa pleine puissance celle de nos dons premiers que nous n’étions pas capables d’utiliser alors.

Le fait que nous soyons une éponge émotionnelle du ressenti de nos parents durant notre périnatalité et petite enfance a un sens profond qui n’a rien d’une fatalité, il s’agit d’un processus biologique porteur de vie.

Analyser notre périnatalité ou les répétitions que ce vécu périnatal n’a cessé d’engendrer dans notre vie est sans doute la meilleure façon d’arriver finalement à enfin découvrir "qui nous sommes vraiment" et nous autoriser à nous laisser devenir qui nous sommes dans notre essence profonde.
Notre vie deviendra alors plus évidente, plus puissante, à notre image.

Cet éclairage nous aidera à réaliser combien tout est extraordinairement bien fait et qu’il n’est nullement question de déprogrammer mais d’accueillir notre programmation et d’en percevoir le sens au sein même de notre généalogie. Ce chemin d’éveil périnatal et généalogique nous permet de nous réconcilier avec nos parents, notre généalogie et surtout avec la vie elle-même qui ne nous veut que du bien. Qu’on se le dise.

 

 

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